Deux journées de liberté, pas trois. Que faire ? Rester dans un rayon proche, pour passer plus de temps sur place et moins sur la route. Ou rouler loin, quitte à passer la moitié du week-end au volant, pour un paysage qui change vraiment.
Le premier choix donne du calme. Le second donne du dépaysement, au prix de la fatigue. Je penche pour le proche, avec l’idée qu’on découvre toujours quelque chose tout près de chez soi, mais je sais que ça ne convainc pas tout le monde.
Où placez-vous la limite : combien d’heures de route pour que le jeu en vaille la chandelle ? Et pensez-vous à la route du retour dès l’aller ?