Une provocation amicale. La tente pèse peu, se range dans un coffre, se plante partout où c’est permis et se pose pour une nuit comme pour une semaine. Le van offre un abri rapide, un lit déjà monté, mais impose un gabarit, un stationnement, une assurance.
La liberté, c’est quoi ? Pouvoir arrêter la voiture n’importe où et dormir sous un toit en dix secondes ? Ou ne dépendre d’aucun moteur, d’aucune place de parking, d’aucune borne ?
Je pose le camp : la tente est plus libre, parce qu’elle coûte moins et demande moins. Mais je suis curieux d’entendre les arguments du van. Qu’est-ce que la tente ne permet pas ?